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Un homme s’introduit dans la chambre d’une végane et lui lance des abats d’animaux pendant son sommeil

Une étudiante végane a été victime, en août dernier, de harcèlement répété par un homme qui s’est entre autre introduit, en pleine nuit, dans sa chambre pour lui lancer des abats crus pendant son sommeil.

Melis Layik, 18 ans, a été harcelée à cinq reprises pendant dix jours par un étudiant de sa fac. Scolarisée à l’Université Monash de Melbourne, cette étudiante en droit se dit « absolument terrifiée » par ce qu’elle a vécu : un homme s’est introduit, vers 3 heures du matin, dans sa chambre universitaire, au 2e étage, pour lui lancer des abats d’animaux pendant son sommeil. Les jours précedents, c’est un cœur de cheval qui a été déposé devant sa porte d’entrée avant que du poulet haché ne soit étalé sur sa fenêtre.

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Les abats que l’étudiante a reçus pendant son sommeil (Photo Melis Layik)

Son harceleur qu’elle ne connait pourtant pas mais qui étudie dans le même campus qu’elle, et dont on ignore l’identité, a laissé d’innombrables messages insultants à son égard sur les réseaux sociaux.

La jeune femme avoue ne pas comprendre un tel acharnement parce qu’elle est végane et trouve même ce « comportement anormal ». Elle n’en reste pas moins profondément « choquée » par cette mauvaise expérience.

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Un cœur de cheval déposé devant sa porte d’entrée (Photo Melis Layik)

L’université diligente une enquête… après médiatisation de l’affaire

Pourtant alertée régulièrement par la jeune femme, l’université n’a pas fait grand état de son cas jusqu’à ce que l’histoire de Melis Lahyik se médiatise récemment. Désormais, l’administration du campus assure qu’une « enquête est en cours ».

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Du poulet haché étalé sur sa fenêtre (Photo Melis Layik)

Entre-temps, ne se sentant plus en sécurité dans sa résidence universitaire, Melis a décidé de déménager mais étudie toujours dans la même fac.

Végéphobie or not végéphobie ?

Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle du jeune Irlandais, Louie Tom Fenton, 12 ans, qui se serait suicidé, en janvier dernier, parce que harcelé par ses camarades sous prétexte qu’il était végane.

En décembre 2015, c’est la française Emilie Monk qui a mis fin à ses jours comme le révélait Vegemag.

Peut-on malgré tout parler de végéphobie ou simplement de harcèlement? Vous pouvez donner votre avis dans les commentaires de cet article ou sur notre page Facebook.

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