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Les 7 déclarations chocs de spécialistes de l’environnement pour démonter le véganisme

Dans une tribune trois spécialistes de l’environnement tentent d’expliquer aux lecteurs de Libération « pourquoi les végans ont tout faux ». Petit conseil les véganous, cramponnez-vous parce que ça décape… graaaaave!

Frédéric Denhez, auteur de « L’assiette est dans le pré », la sociologue et directrice de recherche à l’Inra Jocelyne Porcher (sic!) et le politologue Paul Aries qui se disent passionnés et spécialistes de l’environnement (re-sic!) craignent une « coupure totale avec la nature et les animaux » à cause du véganisme. Dans leur tribune parue dans Libération ce dimanche, où ils réclament notamment un retour à l’agriculture paysanne, ils mettent à cœur à démonter les bienfaits sur la nature, les animaux et la santé du véganisme.

Pouf vous éviter un retournement d’estomac, une crise de nerf ou carrément une apoplexie (ne sait on-jamais), on a relevé pour vous les sept déclarations chocs.

1. La propagande vegan fait des ravages

« Ils sont peu nombreux, mais ils ont une audience impressionnante. Comme ce qu’ils disent semble frapper au coin du bon sens, celui de l’émotionnel et d’une morale binaire, le bien, le mal, c’est que ça doit être vrai. D’où le succès de la propagande vegan, version politique et extrémiste de l’abolitionnisme de l’élevage et de la viande, que l’on mesure simplement: aujourd’hui, les opinions contraires, pourtant majoritaires, doivent se justifier par rapport à elle. »

2.  « Le véganisme menace notre mode de vie »

Nous dénonçons d’autant plus le mauvais coup que porte le véganisme à notre mode de vie, à l’agriculture, à nos relations aux animaux et même aux courants végétariens traditionnels.

3. Les vegans ne sauvent pas les animaux

« Les animaux domestiques qui ne sont plus des animaux «naturels» (…) ne demandent pas à être «libérés». Ils ne demandent pas à retourner à la sauvagerie. Ils ne demandent pas à être stérilisés afin de peu à peu disparaître, ainsi que le réclament certains végans. Ils demandent à vivre avec nous, et nous avec eux, ils demandent à vivre une existence intéressante, intelligente et digne. (…)  L’agriculture sans élevage, c’est l’agriculture famineuse parce qu’elle épuise les sols. Ce sont des rendements ridicules pour un travail de forçat car le compost de légumes est bien moins efficace pour faire pousser des légumes que le fumier animal. »

4. « La famine n’existe plus alors à quoi bon être vegan »

« Depuis les années 60 dans l’ensemble du monde, il n’existe plus de famines liées à un manque de ressources. Les famines qui adviennent sont des armes politiques. Quand des gens meurent de faim quelque part, c’est parce que d’autres l’ont décidé. On ne voit pas en quoi le véganisme changerait quoi que ce soit à cette réalité ».

5. « Le véganisme n’améliore pas la santé »

« Les études qui démontrent que la consommation de viande « est corrélée » au cancer  viennent principalement des Etats-Unis et de la Chine, où l’on consomme bien plus de viande, encore plus gavée d’hormones et d’antibiotiques, encore plus transformée. (…) Manger vegan, c’est se condamner à ingurgiter beaucoup de produits transformés, c’est-à-dire des assemblages de molécules pour mimer ce qu’on a supprimé. Sans omettre d’ajouter la précieuse vitamine B12 à son alimentation. Car sans elle, comme le montrent de nombreux témoignages d’ex-végans, ce régime ultra-sans détruit irrémédiablement la santé, à commencer par celle de l’esprit. » Ça va les amis, vous tenez encore le coup ?

6. « Le véganisme n’est pas une action politique émancipatrice »

« Le véganisme ne participe pas à l’émancipation des animaux et encore moins à celle des humains. Au contraire, en défendant une agriculture sans élevage et un monde sans animaux domestiques, c’est-à-dire sans vaches, ni chevaux, ni chiens, ce mouvement nous met encore plus dans les serres des multinationales et accroît notre dépendance alimentaire et notre aliénation. »

7. En conclusion, « le véganisme est dangereux »

« Le véganisme est dangereux. Il participe à la rupture programmée de nos liens avec les animaux domestiques. Il menace de nous condamner à la disette en nous ramenant à l’agriculture prédatrice des temps anciens. Il menace de ruiner les pratiques alternatives, comme le bio, en annihilant la polyculture-élevage qui est son fondement. Il menace paradoxalement de nous faire perdre notre humanité incarnée et notre animalité en nous coupant des réalités naturelles par des zoos virtuels, des paysages transformés en sanctuaires, avec des chiens et chats remplacés par des robots. Un monde terrifiant. »

 

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