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VIDEO. Il mange un morceau de viande crue en plein milieu d’un festival vegan et déclenche la colère des visiteurs

Un homme s’est fait filmer en train de dévorer une imposante pièce de viande crue devant l’entrée d’un d’un festival vegan. Et ce n’était pas au goût de tout le monde!

Le 14 août dernier, un jeune homme publie sur sa chaîne YouTube une vidéo de plus de trente minutes pour le moins dérangeante: planté devant l’entrée d’un festival dédié à l’alimentation végétale à Amsterdam (Pays-Bas), l’homme dont l’identité n’a pas été divulguée, se met à dévorer une importante pièce de viande crue devant les visiteurs.

Au fur et à mesure de la vidéo, de nombreuses personnes tentent de comprendre les motivations du youtubeur qui était accompagné d’un cameraman et d’une assistante. Ils font choux blanc.

 

Il aura fallu l’intervention des forces de l’ordre  pour obtenir un semblant de réponse. Le protestataire qui pousse la provocation jusqu’à porter un t-shirt noir avec comme slogan « go vegan and die » (« devenez vegans et mourrez ») inscrit en blanc, fini par expliquer, tout en continuant à mordre dans son morceau de barbaque, que le véganisme « détruit notre santé ». « J’ai été vegan et j’ai failli mourir. Ils rendent tout le monde malade », poursuit-il.

Selon le quotidien britannique The Independent, ce sont les participants manifestement gênés par le comportements de cet homme qui ont demandé aux forces de l’ordre d’intervenir.

De son côté, le porte parole du « Vegan Food Festival » qui s’est tenu du 10 au 12 août dernier, a fortement désapprouvé cette action en expliquant que la manifestation est avant tout familiale avec « de nombreux enfants et personnes âgées ». « Bien entendu, rien n’interdit de consommer de la viande, c’était très choquant de voir tout ce sang et cette graisse qui dégoulinaient », explique-t-il au quotidien. « C’était une façon étrange de protester, regrette-t-il. Ce festival est fait avant pour s’amuser et partager de nouvelles expériences »

Le contestataire qui aurait d’abord refusé de quitter le Festival aurait fini par céder et n’aurait fait l’objet d’aucune arrestation.

(21 commentaires)

  1. « Le contestataire n’aurait fait l’objet d’aucune arrestation. »
    Bah manquerait plus que ça. C’est pas demain la veille qu’ils imposeront leur mentalité débile à tout le monde, heureusement.

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  2. Bravo!  » Et ce n’était pas au goût de tout le monde! » et quand ces végans se permettent une intrusion dans les restos chez MacDo ect… Bouffez votre herbe et laissez nous tranquille! Encore bravo et excellent!

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    1. Dans ce cas, je vous retourne votre commentaire : « Bouffez votre bidoche, et laissez les végans expliquer les raisons de leur choix ». Chaque choix doit avoir une raison plausible, sans invoquer : on m’a élevé comme ça, car chaque adulte est en âge de réfléchir par lui-même.
      De nombreux jeunes enfants ou adolescents, demandent à changer leur habitudes à ce sujet. Vous-êtes-vous posé la question, seulement ? Tout simplement parce qu’ils naissent plus éveillés spirituellement que les gens de notre génération. C’est reconnu.
      De plus, ces jeunes-là ne se mettent pas à manger de la salade en pleine place publique, (ce qui, pourtant, n’aurait aucune chance de choquer quelqu’un : demandez-vous pourquoi et vous aurez fait un gros progrès).
      Alors permettez-moi de vous dire que, la personne mangeant de la viande par provocation, en plein public, est exactement de la même catégorie que ceux qui exploitent les animaux dans les cirques. Font-ils rêver, à votre avis ? Personnellement, je les plains fortement car leur chemin va être LOOOOONG !

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  3. Il est temps de montrer à ces extrémistes vegan qu’ils n’ont pas le monopole de la provocation. Alors provoquons-les, fracassons leurs vitrines et pourrissons leurs manifestations. Ils réfléchirons (j’en doute) à deux fois avant de caillasser les étals de nos commerçants.

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  4. Il n’est pas inconnu, le mec, c’est un zerocarber (qui ne se nourrit que de produits animaux) très actif sur youtube.

    En soi, aller emmerder les végans devant leur festival n’est pas super sensé, mais le mouvement végan pose un réel problème de fond, c’est une idéologie basée sur des croyances et des choix moraux basés sur on ne sait quoi, et qui, comme d’autres idéologies (et religions), affirme détenir une vérité qui peut et doit s’imposer à tous. C’est une religion naissante qui exige le respect et la reconnaissance mais qui, dès qu’elle le peut, empêche les autres de vivre leur propre religion (ou d’être athées). L’antispécisme est une idéologie irrationnelle et dangereuse (heureusement, il y a des branches du véganisme qui s’opposent fermement à l’animalisme et à l’antispécisme, mais elles sont considérées comme traîtresses et criminelles par les antispécistes, qui vouent aussi bien les omnis que les végétariens à l’enfer). Etant irrationnel et relevant d’une logique basée sur des sophismes et des croyances, ou sur des faits déformés ou inventés, porteur d’oeillères qui lui évitent de voir ce qui peut contredire son message, l’antispécisme ne peut être atteint par la raison ou par la logique. C’est une religion aveugle et implacable.

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    1. Je sais pas qui t’a lobotomisé à ce point, mais le mode de vie végan n’est en rien une religion. C’est le fait d’avoir choisi de ne pas participer au massacre de milliers d’animaux chaque jour, et qui résulte d’une pensée anti-spéciste (on ne considère pas l’animal comme inférieur à l’espèce humaine). Le but de manifestations, actions, etc n’est pas de faire chier les gens qui mangent des cadavres, mais bien de montrer qu’il y a des gens qui sont prêt à se battre pour les droits des animaux. Les activistes anti-spéciste se battent pour une justice pour tous. N’oublions pas que l’industrie de la viande/poisson/lait/oeufs est la première source de pollution mondiale, et que pour nourrir nos animaux d’élevage nous importons énormément de céréales en provenances d’Afrique, céréales que bien sûr ils ne mangeront pas.
      Mets toi ne serait-ce qu’une minute à la place d’un animal qui est élevé dans le noir, battu, transporté dans des conditions atroces et abattu dans la souffrance, aimerais-tu vivre tout ça?

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      1. La lobotomisation, c’est d’avoir rangé le monde animal en deux catégories : les animaux sauvages d’une part, heureux et libres, et l’atrocité de l’élevage industriel intensif d’autre part, sans rien entre les deux.

        La lobotomisation, c’est de croire que les animaux sauvages ne meurent pas dans la souffrance et dans la peur : Les animaux sauvages ne meurent pratiquement jamais de vieillesse, et les vieux animaux (des prédateurs en général) meurent de faim lorsqu’ils sont devenus trop faibles pour chasser. A quelques rares exceptions près, TOUS les animaux sauvages vivent dans la peur de mourir – dévorés, de faim, de soif, de froid, de maladie ou d’accident – et finalement meurent prématurément, dévorés vivants après une fuite terrifiée, de faim, de soif, de froid, de maladie ou d’accident.

        Il y a des milliards de milliards d’animaux sur terre, beaucoup donnent naissance à des milliers de petits dans leur vie (insectes, poissons, crustacés), je te laisse calculer le nombre de morts brutales que cela fait chaque jour. La part de l’humanité est bien petite là-dedans et si elle paraît si importante, c’est parce que nous sommes nombreux… et visibles. Ca n’est pas un massacre, pas plus que celui des millions de crevettes qui meurent chaque jour…

        Une religion est basée sur un dogme, lui-même étant un principe non vérifiable, moral généralement, établi comme vérité. La morale et l’éthique n’ont pas de réalité biologique, ils sont définis et limités selon la culture, la religion, l’époque et le lieu. Les antispécistes ont défini eux-mêmes les limites de leur morale (qui s’arrête à la vie animale, de manière arbitraire), ils en ont décidé le cadre et les principes. A partir de ces principes qu’ils ont inventés ou récupérés de la société humaine, ils ont créé une réalité qui leur est propre et un code de vie qu’ils veulent imposer à tous, comme s’il s’agissait d’une vérité applicable à toute la vie (animale) sur terre. Tu peux remplacer « antispécisme » par « christianisme », le texte reste valable. C’est donc bien une religion, prosélyte et agressive.

        La justice n’a pas de réalité biologique, c’est un principe inventé par les humains pour leur permettre de vivre ensemble, en société, de manière équilibrée. Elle ne s’applique pas aux autres animaux, et les autres animaux ne l’appliquent ni entre eux, ni envers nous. Les animaux ont leur propres règles de vie en groupe, plus ou moins complexes, mais ces règles ne s’appliquent pas aux autres espèces que la leur, la nôtre comprise.

        L’innocence est également un principe humain, il signifie « à qui on ne doit pas nuire » : dire « on ne doit pas faire du mal à des animaux innocents », cela signifie « on ne doit pas faire du mal aux animaux auxquels on ne doit pas faire du mal », c’est une tautologie et ça ne veut strictement rien dire. Pourquoi ne devrait-on pas tuer des animaux ? Oter la vie est mal ? Outre le fait que le mal et le bien soient AUSSI des principes inventés par les humains, pour les humains, nous ôtons la vie aux plantes sans sourciller. Les plantes ne souffrent pas ? Un animal anesthésié non plus. Elles n’ont pas de cortex ? Les moules non plus. Mais les moules sont vivantes ? Les plantes aussi. On tourne en rond, c’est encore de la tautologie.

        La lobotomisation, c’est également de croire qu’il n’y a rien entre le fait d’appliquer à toute la vie animale (en excluant la vie végétale) les droits (mais pas les devoirs) et les valeurs qui ont été définis par une seule espèce, pour cette seule espèce, et le fait de considérer les autres espèces comme « inférieures », de moindre valeur dans l’absolu. Il y a un monde entre ces deux extrêmes. Et « de valeur égale » ne signifie pas « qu’on ne doit pas manger, exploiter, et dont on ne peut user des produits ».

        Un réel antispécisme serait d’appliquer aux rapports entre les humains et les autres animaux les principes que chaque espèce applique aux autres espèces :

        – c’est « un comme moi » ? oui/non
        – on peut se reproduire avec ? oui/non
        – c’est menaçant ? oui/non
        – c’est plus fort que moi ? oui/non
        – ça se mange ? oui/non

        A partir de là, on définit son comportement : on ignore, on attaque ou on capture, on séduit ou on fuit.

        C’est là le seul vrai antispécisme. Et cela n’a rien à voir avec l’élevage industriel et ses atrocités.

        Ca n’a rien à voir non plus avec les « menstrues de poules » ou le « vomi d’abeilles », ce salmigondis ridicule du jusquauboutisme du mouvement animaliste, à cours d’arguments vraiment pertinents.

        Le problème que vous avez dans votre rapport à la vie, à la mort, à votre place dans l’Univers, au sens de votre vie, soignez-le comme vous voulez, mais ne le projetez pas, de grâce, sur les autres. Je n’ai pas ce problème, je n’ai pas à porter le vôtre avec vous.

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    2. Tant de propos fallacieux en un seul commentaire.

      « c’est une idéologie basée sur des croyances »
      –> Quelles croyances ? Tout est factuel. La sentience des animaux n’est pas un mythe. La science en matière de nutrition végétale n’est pas un mythe. La réelle croyance, c’est de penser qu’il faudrait de la viande pour les protéines et du lait maternel de vache pour le calcium. Ca, ce sont des croyances, des mythes. Ce sont donc les carnistes qu’ils vivent dans le mensonge, dans le déni et sur des croyances.

      « des choix moraux basés sur on ne sait quoi »
      –> Bah simplement sur le bon sens. « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse » c’est pas assez explicite comme base morale ? Il te faut quoi pour la comprendre cette phrase ?
      Un autre animal a autant le droit de vivre et de profiter de son existence que toi. Qu’est-ce qui n’est pas clair dans ces propos ?

      « comme d’autres idéologies (et religions) »
      –> Le sophisme c’est toi qui vient de le faire. Une religion par définition est une basée sur une croyance. L’anti-spécisme n’est pas une croyance puisqu’elle se base sur des choses factuels. Du coup, partant dans un postulat totalement faux, tu en arrives à des conclusions fallacieuses. Tu es totalement malhonnête de venir comparer une idéologie avec une religion.
      Je te rappelle au passage que le carnisme aussi est une idéologie. Idéologie n’étant pas quelque chose de négatif.

      « affirme détenir une vérité qui peut et doit s’imposer à tous »
      –> Disons que si tu vis dans une société basée sur des lois qui découlent d’attitude morale, tu es de se fait contraint de suivre un mode de vie qui t’oblige à faire certaine chose ou à ne pas en faire d’autres.
      Hier le peuple noir était esclave de l’humain blanc. Aujourd’hui, il est totalement admis que tous les humains de la terre naissent libre et égaux en droit. Pourtant cette vision t’est imposée mais ça semble pas te poser de problèmes. A moins par contre que tu sois raciste, sexiste et homophobie. Là ça aurait du sens.
      Du coup pourquoi l’anti-spécisme serait une contrainte ? Tu ne manges pas du chien et du chat, n’est-ce pas ? Pourquoi dans ce cas ? Pourquoi n’a-t-on pas le droit en france de maltraiter ces animaux ? Pourquoi la vache, la poule ou le cochon n’ont pas accès à ces mêmes droits fondamentaux ? On vit en pleine schizophrénie et ça semble ne choquer personne. Et ça serait nous les gens bizarres (lol)

      « C’est une religion naissante qui exige le respect et la reconnaissance »
      –> Le véganisme n’est pas un religion. Si c’était le cas, bravo tu vis aussi dans une religion qu’on appelle le carnisme.

      « dès qu’elle le peut, empêche les autres de vivre leur propre religion (ou d’être athées) »
      –> Donc un raciste, un sexiste ou un homophobie devrait aussi avoir le droit de vivre « sa propre religion » ? Ca serait donc une contrainte sociétale que d’exiger qu’on arrêter d’opprimer ces gens là ? Quelle logique.

      « L’antispécisme est une idéologie irrationnelle et dangereuse »
      –> PTDR. C’est super de sortir des grands mots, encore faut-il savoir développer.
      En quoi l’anti-spécisme serait dangereux ? Pour qui ? Pour les mangeurs de cadavre qui n’auront plus le droit de toucher aux autres animaux ? J’avoue que le négrier doit se dire la même chose « l’anti-racisme est une idéologie irrationnelle et dangereux ». Pareil pour le sexiste ou l’homophobe.

      « il y a des branches du véganisme qui s’opposent fermement à l’animalisme et à l’antispécisme »
      –> Tu me montreras lesquelles. Sauf si tu parles du welfarisme.

      « Etant irrationnel »
      –> On attends que tu développes. Car dans le cas contraire, une affirmation sans preuve peut être réfuté sans preuve. Et moi je te dis que l’anti-spécisme n’est pas irrationnel.

      « relevant d’une logique basée sur des sophismes et des croyances »
      –> Aucun sophisme, que du bon sens. Aucune croyance, que des éléments factuels basés sur la science.

      « ou sur des faits déformés ou inventés »
      –> Encore un élément à développer. On attend tes explications.

      « porteur d’oeillères qui lui évitent de voir ce qui peut contredire son message »
      –> Contredis moi alors. On verra si tes pensées tiennent la route 🙂

      « l’antispécisme ne peut être atteint par la raison ou par la logique »
      –> Face à des gens égoïstes et de mauvaise foi, c’est certain.

      « C’est une religion aveugle et implacable. »
      –> Sauf que ce n’est pas une religion donc à partir de là, tout ce que tu dis n’est que du vent.

      Aimé par 2 personnes

      1. La lecture de votre commentaire fait du bien. Vous avez su exprimer, mieux que quiconque, le ridicule de ce commentaire anti-vegan.
        Il y a eu une prise de conscience sur le racisme, dont le monde peut se féliciter (même si ce n’est, encore,pas parfait) et je crois que le respect des autres espèces donc, la prise en compte de la souffrance animale est le prochain GRAND PAS de l’humanité.
        Ca va être aussi difficile que pour le racisme mais ça va se faire, j’en suis certaine. Ca nous éloignera encore un peu plus du moyen-âge.
        BRAVO A VOUS.

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      2. Avoir des droits, c’est un concept humain, défini pour les humains. Que les humains veuille l’étendre à quelques espèces qui lui sont proches, ou à quelques représentants de ces espèces, qui leur sont proches, pourquoi pas, mais pourquoi accorderais-je quelque chose à une espèce qui n’a pas conscience de ce que « droit » peut signifier ? Qui ne m’accorderait pas les droits qu’elle accorde à sa propre espèce ?

        La sentience est un concept défini par les antispécistes, qui leur permet de borner leur terrain moral. C’est vous qui définissez ce que c’est, où ça commence et où ça se termine. Comme le judéo-christianisme a défini ce qu’était le bien et le mal, le péché, la faute.

        La science en matière de nutrition végétale montre que les humains ne sont largement pas égaux face au végétalisme, que la majeure partie d’entre eux ne pourraient survivre sans apports animaux ni compléments industriels. C’est un choix que l’on peut faire, à condition d’adhérer au dogme de la sentience, et en sachant que cette ascèse peut mener à une destruction de sa santé, pas forcément en quelques mois, mais après quelques années. Ca n’est pas systématique, mais c’est un gros risque, malgré tous les compléments du monde. Que vous vous portiez bien ne signifie pas que vous vous porterez toujours bien, ni que votre voisin se porterait bien, à manger comme vous.

        Ecologiquement, le végétalisme est un non-sens. En France, moins de 6% des surfaces agricoles sont directement destinées aux cultures pour l’élevage. 50% des terres agricoles (non sauvages) sont des prairies permanentes ou des friches, dont une bonne partie ne pourrait pas être cultivée. Une prairie est d’une richesse animale et végétale exceptionnelle et est un meilleur piège à carbone qu’une forêt.

        70% des productions des cultures à destination directement humaines – blé, soja, tournesol, colza, coton, etc. – sont des déchets, qui seraient perdus s’il n’étaient pas transformés en tourteaux, destinés à l’élevage industriel. On ne déforeste pas pour nourrir les animaux au soja, on déforeste pour produire de l’huile de soja et du tonyu. Les steaks de soja sont déjà produits à partir des déchets de grains de soja. Tout ce qui reste, tiges, cosses et restes de graines, sert à l’alimentation animale (industrielle).

        Pourquoi l’antispécisme est dangereux ? Parce qu’il tend vers une perfection – toujours plus morale, toujours plus animaliste – et que cette perfection mène à une destruction des animaux d’élevage d’abord (s’ils ne naissent pas ils ne souffriront pas), puis à celle des prédateurs (un lion tué, des dizaines de gazelles sauvées), puis à celle des animaux qui donnent naissance à de nombreux petits pour compenser une forte mortalité, puis à celle des animaux susceptibles de se blesser les uns les autres dans leur combat pour la survie, l’espace, la reproduction… c’est-à-dire toute la vie animale sur Terre. Comme je l’ai lu dans un article – critique – des Carnets Antispécistes, après tout, l’endroit sur lequel il y a le moins de souffrance animal, c’est la surface d’un parking – vide, bien sûr. Pas de vie, pas de souffrance.

        Le véganisme pas forcément antispéciste ? Le véganisme qui ne s’appuie pas sur la « sentience » ? http://grenier.david.olivier.name/2015/La_B12_dans_le_specisme/Vive%20la%20B12%20!.htm pour une première lecture…

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    3. … Ton utilisation de la rhétorique me fait mal au cœur.
      Et allez, une religion… Encore. Ce n’est pas parce que vous ne comprenez pas (et ce parce que vous ne vous en donnez pas la peine) que c’est un choix basé sur « on ne sait quoi ». On sait très bien. Ce n’est pas une croyance ou une idéologie, ce sont des faits, prouvés par la science, et le veganisme est une réponse a beaucoup de problèmes écologiques, spécistes et moraux. Ça résoud pas tous les problèmes du monde, mais c’est mieux que rien. Voir ça comme un dogme, cest juste une tentative de decredibilisation ratée.

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    4. Il n’est pas nécessaire d’appartenir à une catégorie (le monde actuel veut des cases pour chacun d’entre-nous) pour décider de son alimentation et d’en expliquer les raisons, sans avoir à choquer autrui pour cela.
      De la dignité partout serait bienvenue.
      Ce n’est pas parce qu’on décide d’aller à contre-courant, qu’il faut absolument être stigmatisé et se voir traiter de sectaire ou autre… La démocratie est pour tout le monde, les vegans on le droit de faire leur festival. Ils n’obligent personne à s’y rendre.
      Des extrémistes, il y en a également partout, pour preuve : ce provocateur-mangeur de viande, comme chez les végans, parfois. C’est la nature humaine. Il faut juste avoir l’intelligence de ne pas mettre tout le monde dans le même panier.

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  5. Un gars qui mange de la viande certes par provocation mais qui fait ça sans déranger personne c’est scandaleux.

    Par contre les extrémistes qui viennent gueuler, scander, gener, casser les réunion d’agriculteurs là ca va.

    Vive la logique !

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    1. Parce que votre commentaire est logique ?
      Si cet homme veut manger de la viande, il peut le faire chez lui.
      Certains agriculteurs qui bloquent parfois, les grandes surfaces, mettent du lisier sur tous les caddies, ça ne dérange personne ?
      Et lorsque ces mêmes agriculteurs déversent les pesticides sur notre alimentaire, c’est bien ? et ceux qui ne prennent les animaux que pour de la marchandise, sans aucune considération, c’est bien ?
      Je ne vous réponds que sur les agriculteurs, parce que c’est vous qui en parlez, mais des exemples de gens qui ne respectent pas les autres, il y en a partout. Comme ceux qui exploitent les animaux dans les cirques, par exemple, mais pas que…
      On doit le respect, même si on a un avis différent.
      Par contre, il est bon, parfois, d’expliquer les raisons de ses choix, ça peut faire réfléchir d’autres personnes. C’est ainsi qu’on est sorti du moyen-âge.
      Tout le monde a le droit de se tromper, jusqu’au moment où il prend conscience de ses erreurs.

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